Le ramonage du poêle à bois, comment ça marche ?

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Le poêle à bois nécessite un ramonage au moins deux fois par an. Indispensable pour plusieurs raisons, cette maintenance doit être réalisée par un professionnel suivant quelques étapes. Et si cet entretien est plus destiné à protéger les utilisateurs d’un certain nombre de risques, le ramonage est encore aussi négligé.

Le ramonage du poêle à bois, le processus

Le ramonage est le processus de maintenance obligatoire effectué au moins deux fois par an sur tous les poêles à bois.À réaliser par un professionnel, cette opération d’entretien doit être réalisée suivant quelques étapes.

  • Étape 1 le préparatif

Le professionnel va avant toute chose se muni de l’équipement pour ramoner à savoir l’enrouleur de canne muni d’un hérisson. Aussi, il faudra prévoir une bâche à placer autour de l’appareil de chauffe afin que le sol soit protégé et que les cendres soient récupérées. Pour entamer les travaux, il faut à présent enlever la plaque supérieure de l’appareil de chauffe afin que l’ouverture du conduit soit dégagée.

  • Étape 2 Le ramonage depuis le conduit

Le hérisson sera introduit depuis l’ouverture de l’âtre jusque dans le conduit afin que la suie et les bouchons puissent être éliminés. Grâce à un mouvement de va-et-vient, tous les éventuels dépôts seront soutirés de l’appareil de chauffe. En insistant sur toute la hauteur et longueur du conduit ainsi que dans les endroits difficiles, les dépôts seront parfaitement éliminés. Une fois que le hérisson arrive au plus haut, il faut enrouler la canne.

  • Étape 3 Le ramonage depuis le toit

Le ramonage est également à réaliser depuis le toit depuis le couronnement de la cheminée en insérant le hérisson. En grattant progressivement le conduit depuis le haut vers l’appareil, tous les dépôts seront éliminés. Après que le conduit soit bien désencrassé depuis le toi, il faut enrouler la canne et le hérisson.

  • Étape 4 l’entretien complémentaire

Pour que les effets d’un ramonage soient véritablement visibles, il faut aussi réaliser quelques entretiens complémentaires tels que le nettoyage des autres éléments du système d’évacuation, les déflecteurs et tout l’appareil de chauffe.

Les risques à défaut du ramonage du poêle à bois

Les règles sanitaires départementales et notamment celles de Vauréal déterminent les obligations minimales d’entretien à réaliser sur les poêles à bois. Il est donc indispensable qu’un plombier Vauréal réalise les entretiens et fournit l’attestation. À défaut, les utilisateurs du poêle à bois s’exposent à certains risques.

  • Le risque de panne

À défaut d’un entretien tel qu’il a été prévu dans les règles sanitaires, l’appareil de chauffe peut tomber en panne régulièrement. En effet, mal entretenu, le corps de chauffe va générer plus de panne et va avoir une durée de vie divisée par deux ou trois. Au fur et à mesure que la combustion s’incruste et cause l’obstruction, l’appareil va aussi être de moins en moins efficace.

  • Risque sanitaire

Les risques sanitaires peuvent aussi être importants étant donné que l’intoxication au monoxyde de carbone pourra se produire à défaut d’entretien du poêle à bois. En réalisant correctement le ramonage, le taux de monoxyde de carbone dans l’air ambiant du local où se trouve la chaudière sera surement inexistante.

  • Risque d’augmentation de la facture

Une chaudière mal entretenue consommera davantage d’énergie pour pouvoir fournir le chauffage. Ce qui se verra sur la facture énergétique. Autant donc, pratiquer le ramonage qui peut couter entre 50 à 90 euros que d’être pénalisé par une hausse de la consommation énergétique.

 

 

 

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